LA GENÈSE
LA NAISSANCE:
Gamebill Studio a vu le jour en 1995 sous le nom de Gamebill, qui est un combiné entre Game et
le prénom Nabil. J’étais un grand passionné par l’image et la structure de celles-ci.
D’où ma dérivation vers le montage vidéo.
LE CONCEPT:
Les premières productions Gamebill étaient divers montages d’enchaînements de jeux-vidéo de
combats tels que les premiers King of fighters, Street fighter et la série des Street Fighter ZERO.
En 1996, Gamebill devient Les Studios Gamebill et s’oriente vers le court-métrage fortement inspiré
des films de Jackie Chan, mangas et animations japonaise. Tout ceci a donné lieu à des parodies
aussi drôles (voire ridicules) les unes que les autres.
Finalement, en 1997 Les Studios Gamebill laisse place à Gamebill Studio.
L’ÉQUIPE:
De base, l’équipe était constituée de quatre personnes mais petit à petit celle-ci s’est agrandit et a
donné lieu à la réalisation de divers styles de productions. Notamment vers le reportage souvent
tourné en Asie comme la Thaïlande et le Japon.
Nabil.A
J’aimerais vous faire part d’une longue citation du réalisateur Peter Jackson :
« En définitive, faire des films dépend de ce que vous êtes prêt à y mettre personnellement, voir
financièrement. J’ai fait Bad taste sur quatre ans, ce qui a demandé un énorme effort et j’ai dépensé
17.000 dollars durement gagnés sur un job que je détestais. N’importe qui peut le faire. N’importe qui
peut dépenser cette somme, sacrifier ce temps et cette énergie, et faire un film.
Et si vous croyez suffisamment en vous, vous ferez inévitablement un film qui impressionnera les gens.
Le cinéma est perpétuellement à la recherche de nouveaux talents, de jeunes réalisateurs. Et il n’est pas
du tout impossible de faire un film sans en avoir jamais fait auparavant. Tout le monde a débuté un jour.
Et si votre film atteint un certain niveau de qualité, alors un type à Los Angeles va le voir, un Sam Raimi
ou un Joe Dante, va se dire : « Hé ! Ce type est un bon ! » et il vous appellera personnellement.
Vous ne savez pas ce qu’il adviendra alors allez-y, n’abandonnez pas. Ça finira par payer ».
Peter Jackson



